Panda (2019)

La magie du papier qui se forme et se déforme. Au début, l’ours se cache dans les bambous. Doucement, l’apprivoiser. L’approcher par touches délicates. Touches noires et blanches, comme une musique au piano. Petit à petit, j’ai entendu la mélodie du Panda, je suis devenu Panda, j’ai senti en moi lorsque j’approchai de la bonne proportion.
Pratiquer l’origami m’apporte tant de douceur et d’humilité face à tous ces êtres qui peuplent la planète. Chacun avec une musique différente. Et ensemble, s’accorder, pour jouer cette immense symphonie qu’est la vie, si belle, si fragile, comme une feuille de papier.

Plié à partir d’un carré de papier Arches (300 g/m²)